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Transition Professionnelle

Nous allons voir ensemble, dans cet article, comment envisager et construire sa transition professionnelle. Nous allons déterminer les différentes pistes de reconversions en fonction des points de douleur ou les obstacles que vous rencontrez dans votre vie professionnelle actuelle.

Faut-il changer de voie professionnelle ?

Certaines périodes, certains évènements semblent nous réveiller. Nous pensions que le statu quo et la sécurité étaient suffisants. Pourtant, nous n’avons pas à nous plaindre ! Nous avons du travail alors que d’autres militent pour en avoir ou pour garder leur place en danger. C’est vrai, nous sommes payés à chaque fin de mois, nous pouvons faire quelques économies. Nous sommes stables, nous avons des tickets restaurant, une mutuelle payée par l’employeur.

Alors où est le problème ? Pourquoi cherchons-nous à nous échapper ? Pourquoi nous renseignons-nous sur la transition professionnelle ? Que voulons-nous trouver dans cette liberté de changement que nous souhaitons saisir ? Que cherchons-nous dans cette transition ?

Si vous vous posez toutes ces questions, alors oui, il faut changer de voie. 

Nous allons voir ensemble, dans cet article, comment envisager et construire sa transition professionnelle. Nous allons déterminer les différentes pistes de reconversions en fonction des points de douleur ou les obstacles que vous rencontrez dans votre vie professionnelle actuelle.

Pourquoi réaliser une transition professionnelle ?

Retrouver du sens au travail.

Très souvent, une quelconque reconversion ou transition professionnelle est une quête de sens. Nous sommes secoués, à l’adolescence pour trouver notre voie, notre métier. Vous savez, ce quelque 80% de notre temps que nous lui allouerons. Quand on y pense, c’est insensé de prendre une décision aussi lourde à cet âge … Avec la pression de la famille et des enseignants, en sus des devoirs (scolaires, intellectuels, personnels, familiaux, sociaux) que nous devons à nos pairs, il est difficile de prendre le temps de se poser et de réfléchir à sa voie. 

Très souvent, à 15-16 ans, nous détestons l’école pour son “vague” et son manque d’application dans la vie “réelle”. Nous sommes des aventuriers et des aventurières, emplis de passions inavouées et de rêves. Lorsque personne ne nous pousse dans la voie scolaire, nous ne voulons qu’une chose : quitter l’école pour débuter enfin notre vraie vie, gagner de l’argent, être indépendant et autonome. 

Pourtant, nous finissons souvent par ne jamais quitter ce job de “juste-pour-l’instant”, ne jamais quitter cette carotte du salaire qui tombe à la fin de chaque mois. Quitte à changer d’entreprise pour une autre, nous nous épuisons dans ce métier alimentaire sans jamais prendre le temps d’ouvrir les vannes de notre ambition, de nous former et d’évoluer.

Recouvrer sa liberté intellectuelle et professionnelle.

Et voilà, paradoxe : le manque d’apprentissage nous confine dans un monde du travail où certaines entreprises et employeurs nous emprisonnent. Finalement, ne pas passer par cette case prison-école nous encage dans un salariat sécuritaire mais vide sens pour nous. Nous sommes tous passé par là. Par ce job, bien ou mal payé d’ailleurs peu importe, qui nous encrasse, nous ramollit et nous fait stagner sur une route qui n’est pas à notre goût. Nous détestons nos collègues, notre employeur, notre société et notre gouvernement. Nous en voulons au monde et cela se répercute sur notre colère, notre tristesse, notre cercle social, voire même, nos addictions et nos faiblesses les plus enfouies. Cela frise le burn-out et la dépression.

Et c’est lorsque nous arrivons enfin à prendre quelques vacances, lorsque nous obtenons un arrêt-maladie ou que nous profitons d’un ralentissement mondial de l’économie que nous réagissons enfin : “Je veux partir. Je dois partir.”. Cette pause nous permet de relancer un sujet important mais épineux : nous-même. Il est alors essentiel d’être honnête avec soi : peut-être nous plaignons-nous de fatigue par manque de motivation, ou de peurs enfouies. Peut-être pensons-nous manquer de temps alors que nous nous l’auto-sabotons inconsciemment.

  • Que dois-je faire alors pour retrouver du sens et ma liberté intellectuelle ?
  • Quelles sont les tâches, les accomplissements que je désire secrètement (ou pas) réaliser ?
  • Et qu’est-ce qui m’en empêche actuellement dans ma vie personnelle (mes propres actions et mon propre comportement) ou professionnelle (limites imposées par autrui) ?

Qu’est-ce qu’une transition professionnelle ?

Un bilan de notre vie professionnelle

Se demander si nous devons nous reconvertir, ou même simplement partir de là où nous sommes, nous demande de prendre du recul, d’analyser notre situation actuelle. Changer de voie sans passer par cette étape reviendrait à agir sur un coup de tête. Ce qui nous garantit un taux de 50% d’échec de transition professionnelle. Et un retour douloureux à la case départ, dans les meilleurs cas. Une reconversion professionnelle réussie est un changement réfléchi. Non pas par rapport aux autres, nos parents, nos professeurs, nos amis, mais nous-même, et nous seuls.
 
Le bilan professionnel passe par plusieurs étapes, dont voici le protocole :
  1. Étude des émotions et des sentiments le Dimanche soir (avant de reprendre le travail après un temps réel de repos comme le week-end ou des vacances) : Êtes-vous tristes ? Plutôt en colère ? Heureux de continuer votre travail ou de revoir vos collègues ? Vous sentez-vous angoissé ? Décelez-vous juste une pointe de flemmardise ou plutôt une grande perte d’énergie ? 
  2. Étude des émotions et des sentiments pendant le temps de travail : Êtes-vous tristes ? Plutôt en colère ? Arrivez-vous à être concentré sur votre travail ou distraits par tout et rien ? Vous sentez-vous en sécurité avec vos collègues ou plutôt seul dans les locaux ? Vous sentez-vous angoissé ? Décelez-vous une excitation ou une baisse de motivation à accomplir des tâches nouvelles ? 
  3. Étude des émotions et des sentiments le Vendredi (juste avant d’obtenir un temps réel de repos comme le week-end ou des vacances) : Êtes-vous surexcité du peu de temps de travail qu’il vous reste ? Ressentez-vous plutôt un stress de ne pas finir vos tâches ? Attendez-vous l’heure de fin de la journée avec impatience ou n’y prêtez-vous aucune attention ?
  4. Définition des points de douleurs de la vie professionnelle actuelle : lieu de travail, trajets professionnels, environnement social, environnement technique, valeurs de l’entreprise, culture de l’entreprise, personnalités hiérarchiques, nature des tâches, quantité de travail, rythme de travail …

Sachez que, peut-être, que vous avez “juste” besoin de plus vous imposer dans votre métier/entreprise actuelle et de prendre confiance en vous plutôt que de partir.

Une reconversion vers un autre secteur

La reconversion totale induit le passage vers un tout nouveau métier dans un secteur inédit pour nous. C’est ce que nous appelons la transition professionnelle sectorielle. Le nouveau secteur choisi peut être annexe, complémentaire, adjacent ou totalement opposé. Dans tous ces cas, cette reconversion peut s’effectuer aussi dans la même entreprise :

  • Lors de la création d’une nouvelle branche ou pôle au sein de la même entreprise
  • Lors de la diversification de l’activité au sein de la même entreprise
  • Lorsqu’un poste était pluridisciplinaire et comblait deux pôles bien distincts (graphisme et marketing, rédaction et photographie, animation et logistique, service et cuisine …)

Ce passage fluide et proche peut être plutôt associé à un changement de branche au sein d’une même structure. Mais dans tous les cas, une formation spécialisée et technique s’impose pour mener à bien les nouvelles fonctions. 

Le changement de secteur peut aussi s’imaginer en gardant les mêmes fonctions. Par exemple, nous sommes responsables RH dans une entreprise agroalimentaire, et nous souhaitons travailler plutôt dans les voyages de luxe. Dans ce cas-ci, ce n’est pas le métier à réapprendre mais tout l’environnement qui influence ce nouveau secteur : ses points de douleurs, ses attentes, ses besoins, son historique, sa concurrence, sa clientèle, sa mentalité etc … La formation suivie devra alors porter sur des études de marché, l’histoire, de la veille stratégique et de l’étude de cas plutôt que des protocoles techniques. Je dois vous avouer que les formations liées à ce type d’enseignement sont très rares et vous trouverez sûrement plus de valeur ajoutées dans les livres, les magazines spécialisés et les médias associés à la thématique.

Une reconversion vers un autre poste

La transition professionnelle peut rester dans un même secteur et un même métier, mais simplement changer de “coeur” ou de vision. On parle alors de Transition de Poste. Nous évoluons dans une hiérarchie à plus forte ou moins forte responsabilité ou nous nous spécialisons. Dans le premier cas, nous adoptons une vision plus large et d’ensemble, dans le second, une vision plus étroite et détaillée.

Une transition de spécialisation professionnelle se traduit par :

  • Le passage de généraliste à spécialiste ou expert
  • L’acquisition d’une compétence ou d’un savoir-faire innovant
  • La création d’un nouveau poste innovant à pourvoir
  • L’utilisation d’une nouvelle technologie à tirer profit
  • L’exploitation d’un nouvel outil stratégique à manager
  • La commercialisation d’un nouveau produit spécifique

Une transition hiérarchique professionnelle se traduit par :

  • Une promotion et une sur-gradation
  • Un passage d’employé à associé
  • Un passage d’associé à employé
  • Un passage du salariat à l’entrepreneuriat

Dans ce cas de figure, la formation nécessaire devra porter sur les fonctions liées à un emplacement de la hiérarchie comme la direction, la gestion de projet, la gestion d’équipe (pour les visions d’ensemble), ou plutôt vers des niveaux universitaires comme le technicien, le maître-d’oeuvre, l’ouvrier (pour les visions détaillées).

Comment réaliser une transition professionnelle ?

La réussite d’une transition réside dans un bilan honnête, de bonne foi et détaillé émotionnellement. Ce sont nos émotions qui nous rendent heureux ou malheureux, pas notre raison et la rationalité. Sinon nous n’en serions pas là. L’exercice consiste alors à définir les points de douleur et les points de plaisir de notre situation professionnelle actuelle. Cela passe par les besoins fondamentaux humains : sécurité (raison et peurs), affection (communauté et appartenance), reconnaissance (estime des autres) et l’accomplissement (dépassement de soi).

Commençons par le plus difficile : les points de douleurs.

“Je ne supporte plus les directives insensées de mes supérieurs”

Cette situation montre une personnalité “Leader” qui a besoin d’avoir un espace intellectuel et créatif suffisant pour s’épanouir. C’est un besoin d’accomplissement ou de reconnaissance très ambitieuse.

La solution réside à monter en grade (choisir une formation sur la gestion d’entreprise ou la stratégie) ou à devenir son propre patron (choisir une formation sur l’entrepreneuriat ou le solopreneuriat).

“Si je désire ne plus me sentir seul ou isolé au travail”

Ce cas de figure démontre un besoin de coopération et de liens forts et sains au sein d’une structure. C’est un besoin fondamental d’appartenance à une communauté soudée et bienveillante.

La solution réside à devenir associé axé management (choisir une formation sur la gestion d’équipe, sur les ressources humaines, sur le management d’employés ou sur le recrutement) dans la même entreprise ou sa propre (formation supplémentaire sur la gestion de trésorerie et la stratégie d’entreprise).

“Je ne partage pas la vision que mon entreprise ou que je ne la vois même pas”

Ici, nous avons besoin de valeurs, de sens et d’émotions partagées. Le besoin de partager des valeurs communes est identique à tous les besoins fondamentaux. Nous ne nous trouvons juste pas à la bonne place. Le but est de trouver une entreprise dont les décideurs (créateurs, fondateurs, dirigeants …) partagent le même sens que nous.

La solution réside dans le changement total d’entreprise (formation sur l’environnement du nouveau secteur ou de la nouvelle marque) ou bien dans la création de sa propre structure à notre image (choisir une formation sur l’entrepreneuriat ou le solopreneuriat).

“Je rêve de pouvoir évoluer et progresser”

Ce besoin-ci décrit un mental ambitieux, parfois hyperactif, et une personnalité dynamique, créative et indépendante. Cela couvre un très fort besoin d’accomplissement, mais aussi de reconnaissance par l’obtention de “trophée” (parutions presse, chiffres, titres, certifications, compliments …) mesurant cette évolution et cette progression.

La solution réside à monter en grade dans un axe de spécialisation (choisir une formation ultra-spécialisée sur une méthode/technique/technologie) ou à devenir son propre patron (choisir une formation sur l’entrepreneuriat ou le solopreneuriat).

“Je souhaite développer mes compétences”

Tout comme le besoin de progression, ce besoin représente une soif de savoirs (être et/ou faire) et de connaissances. La possibilité d’évolution, plutôt technique, doit se faire dans un horizon dégagé et donner un espace suffisant pour l’apprentissage et la pratique.

La solution réside dans la création de sa propre activité indépendante (choisir une formation sur l’entrepreneuriat ou le solopreneuriat couplée à un apprentissage technique en alternance avec la pratique à son compte) ou à monter en grade dans un axe de spécialisation (choisir une formation ultra-spécialisée sur une méthode/technique/technologie).

“J’ai besoin d’être reconnu à ma juste valeur”

Ce contexte est animé par un fort besoin de reconnaissance, de justice et d’estime valorisante. Cela décrit une personnalité stable et coopérative qui a besoin de sentir sa place dans le monde pour tendre à le rendre plus moral, éthique, intègre et meilleur.

La solution réside à monter en grade pour atteindre un poste de décision (choisir une formation sur le commerce, la stratégie d’entreprise et le management) ou devenir associé dans la même entreprise ou une toute nouvelle (choisir une formation sur la gestion d’entreprise, la stratégie d’entreprise et le management).

À qui s’adresser pour sa transition professionnelle ?

De plus en plus d’individus ont réalisé des reconversions, et ce, à tout âge et à partir de tout secteur. Je tiens à vous rappeler que cela est donc largement possible. Tout d’abord, vous allez devoir éliminer tous vos blocages et vos croyances (je suis mère, je suis trop vieux/vieille, je suis trop jeune, je suis malade, je n’ai pas assez d’argent, je suis dans la mauvaise ville …) car chacune de ces excuses est en réalité une opportunité de différenciation sur votre futur marché ou dans votre futur poste. Cela fait partie de vous, et vos combats, vos ambitions sont une inspiration et une motivation pour les autres. Je dois avouer que, les différences sont bien mieux valorisées en étant solopreneur plutôt que salarié …

Je compte parmi mes clients des femmes de 40 ans et plus qui ont décidé de quitter leur ancien CDI et transitionner vers leur propre métier (une savante combinaison de savoir-faire et de savoir-être) ou le pratiquer à une autre cible et à son compte. Dans ces deux cas, je peux vous citer l’exemple d’une ancienne avocate spécialisée dans les Ressources Humaines qui négociera sa rupture conventionnelle dès la mi-Mai, une intérimaire dans l’administratif et la facturation qui souhaite être autonome en devenant freelance (tout en ayant deux filles et un mari à la retraite), une architecte qui s’est spécialisée dans le feng shui et la domothéraphie, ainsi qu’une ancienne graphiste et directrice artistique (et mère d’une petite fille) qui explore le magnétisme et les énergies spirituelles pour coacher des entrepreneurs qui n’arrivent pas à créer une activité qui leur ressemble, et aussi une ancienne salariée de SFR, commerciale et responsable des call-centers, qui aujourd’hui est formatrice en stratégie commerciale et en gestion du temps dans des incubateurs de start-ups. Que de la beauté, n’est-ce pas ?

Cela peut aussi être votre cas. Si votre besoin de créativité, de liberté et d’indépendance s’accroît et que vous ressentez une frustration à chaque fois que vous pensez à un employeur, le mieux serait de réfléchir à vous reconvertir en indépendant-e. Que ce soit de manière éphémère ou indéterminée, le passage en solopreneuriat (freelancing ou entrepreneuriat individuel) est le meilleur exercice de vie. En effet, vous commencez à adopter une vision plus haute et plus juste du monde du travail où la demande a besoin d’une offre adaptée et satisfaisante. C’est tout.

Grâce à cela, vos prochains entretiens ne seront plus aussi stressants et angoissants : si vous pouvez résoudre les problèmes de cette entreprise, qui sont dans votre champ de compétence, alors vous n’avez rien à craindre. Si non, c’est que cette entreprise n’était pas faite pour vous. Ainsi, nous renversons le rapport de force que les employeurs/recruteurs avaient sur nous et équilibrons cette relation en ciblant naturellement les postes pour lesquels nous postulons. Et nous nous y intéressons vraiment. Ce sont les autres qui doivent nous mériter, par l’inverse.

Une stratégie intelligente, que j’ai d’ailleurs adoptée, est de cumuler un CDI ou CDD et une activité de freelancing, en micro-entreprise. Vous pouvez alors réaliser une transition en douceur et en sécurité et tester vos idées et votre marché, commencer à vous épanouir hors de vos horaires de travail. Vous verrez, cela est bien moins épuisant que de ne rien faire du tout et de cumuler cette fatigue mentale d’une vie professionnelle et intellectuelle insatisfaisante. D’ailleurs, je propose une formation dédiée à la gestion de l’énergie cognitive qui pourrait vous permettre de mieux gérer votre temps et travailler en très peu d’heures (vous serez surpris-e de l’appliquer au travail et de constater à quel point vous êtes, en réalité, productif-ve-s !). Si cela est possible, demandez un temps partiel en déléguant les tâches à une personne plus qualifiée sur ces spécialisations. D’un côté, cela vous permet de réaliser une transition vers une expertise, qui sera votre tremplin vers votre liberté et vos ambitions.

En tant que salarié (ou ex-salarié) vous avez pu cumuler un montant d’aides au financement de formations professionnelles. Vous pouvez vous référez au paragraphe “Comment réaliser une transition professionnelle ?” pour prioriser les formations qui vous seront utiles. Si vous avez envie de toucher l’entrepreneuriat, ne serait-ce que pour vous exercer et adopter une meilleure vision du monde professionnel, je ne peux que vous conseiller des formations spécialisées sur le type de société que vous envisagez. Les formations trop généralistes, sont, déjà très chères, et apportent bien plus de questions que de réponses. 

Je ne compte plus le nombre de personnes qui sont sorties découragées de formations à la création d’entreprise des CCI et de Pôle Emplois. Pour faire simple : ils sont relativement obsolètes. Leur vision reste très administrative et très peu stratégique et créative. Ils mettent en avant les difficultés plutôt que les opportunités, et ça, c’est une première erreur stratégique pour tout entrepreneur. Que voulez-vous, c’est ce que l’on nous apprend à l’école et en salariat !

Certaines situations imposent de l’enseignement à distance. Vous n’avez pas à consommer toutes vos économies pour aller suivre une formation en présentiel sur Paris. Les formations à distance, appelé eLearning, se sont largement qualifiées pour offrir un contenu et un apprentissage réel, au delà du simple visionnage de vidéos. J’appose les découvertes neuroscientifiques à mes enseignements à distance et je peux vous assurer que la consommation d’informations seules et les monologues ne sont en rien de la formation !

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