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Le Journal d'un-e Solopreneur-e

📒 Le confinement est une angoisse pour les extravertis, contrairement aux introvertis.

Ep#12 Car notre énergie est drainée par deux opposés, notre capacité à surmonter la crise du COVID-19 est radicalement différente.

Les extravertis tirent leur Ă©nergie par l’ébullition du monde, de ces mystĂšres et ses ĂȘtres.

Nous sommes nuancĂ©s par deux types de personnalitĂ© : les plus introvertis, et les plus extravertis. Bien que certaines personnes se situent entre les deux, nous avons tendance Ă  prĂ©fĂ©rer la bonne compagnie ou la solitude totale. Cette affection pour l’un ou pour l’autre provient de lĂ  oĂč nous arrivons Ă  puiser notre Ă©nergie : soit de l’extĂ©rieur (les autres), soit de l’intĂ©rieur (soi-mĂȘme). De cette mĂȘme maniĂšre, l’un ou l’autre draine cette mĂȘme Ă©nergie.

Ainsi un extraverti sera affaibli par sa solitude, aussi positive et mĂ©ditative soit-elle. Et un introverti sera affaibli par les relations sociales, aussi saines et plaisantes soient elles. C’est un fait Ă  rĂ©aliser. Il n’y a donc aucune culpabilitĂ© Ă  souvent demander de la compagnie ou Ă  vouloir s’isoler rĂ©guliĂšrement : tant que cette action nous permet de reprendre du poil de la bĂȘte et de remettre les pendules Ă  l’heure.

Introverti-e : ❝ Quoi, un confinement ? Ça veut dire qu’on me force à faire ce que j’adore faire : rester dans mon monde ? 🙌 ❞

Extraverti-e : ❝ Quoi, un confinement ? Ça veut dire qu’on va me couper de force de mon monde : l’extĂ©rieur, les autres ? 👎 ❞

Le confinement des extraverti-e-s

Difficile de rester seul chez soi sans sortir ou avec les mĂȘmes personnes dans un espace (trĂšs) limitĂ© ? Angoisse profonde de certains individus â€Š Les extravertis pensent que nous n’allons pas tenir ces 6 (ou plus) semaines de confinement. C’est relativement exact si nous arrivons Ă  prouver qu’une grande majoritĂ© de la race humaine est extravertie — je n’en ai aucune idĂ©e ni aucune Ă©tude sĂ©rieuse et non biaisĂ©e. Mais il est vrai que ce monde est construit et dĂ©veloppĂ©, typiquement pour des personnalitĂ©s extraverties. Pour la connexion sociale.

Peut-on alors oublier le danger sanitaire rĂ©el qu’est la pandĂ©mie (pour soi
) et se foutre d’aider autrui Ă  survivre (
et pour les autres) car nous souhaitons continuer Ă  vivre notre vie grĂące Ă  notre environnement externe ?
Quel degrĂ© d’inconscience ou de je-m’en-foustisme-aiguĂ« affublent les individus qui prennent la dĂ©cision de tout de mĂȘme partir en vacances en campagne ou dans le Sud en emportant le virus dans leurs valises ?

Peut-on rĂ©ellement braver le confinement, rempart facile d’une pandĂ©mie, pour une quelconque raison sans ĂȘtre Ă©goĂŻste ?

Ce qui n’a pas Ă©tĂ© affecté 

Les extravertis sont les rois et les reines de la connexion sociale. Ce sont eux qui forment les communautĂ©s, les groupes, les teams. Ils s’entourent sur une base d’amitiĂ©, de valeurs communes, de passions partagĂ©es et d’activitĂ©s collectives Ă  vivre ensemble : d’une Ă©volution mitoyenne.
Tout est prĂ©texte Ă  se retrouver, Ă  passer du temps ensemble. Les extravertis s’en retrouvent dynamisĂ©s et le meilleur, c’est qu’ils transmettent ensuite cette Ă©nergie autour d’eux. MĂȘme aux introvertis si ces derniers ne sont pas trop chahutĂ©s dans leur confort.

ForcĂ©ment, les outils numĂ©riques sont d’une facilitĂ© pour garder le contact. Bien que cela ne remplace pas le face-to-face, passer un coup de fil lors d’une marche furtive, sur le chemin du retour ou de l’aller, pour patienter, pour faire d’une pierre deux coups est si facile et pratique â€Š 10 chiffres ou 3 clics et nous voilĂ  connectĂ©s.
En cas d’extrĂȘme urgence — un confinement — les outils numĂ©riques sont plĂ©biscitĂ©s et la mission des extravertis de connecter le monde est toujours belle et bien lĂ  : ils ne se laissent pas dĂ©pĂ©rir dans cette Ă©preuve difficile pour eux. Ils font preuve de crĂ©ativitĂ© pour continuer Ă  partager et recevoir, ils organisent des sessions de musique, de danse, ils chantent en chƓur sur les balcons (est-ce qu’un introverti aurait lancĂ© ça ?), ils lancent les cyber-apĂ©ros, ils organisent des visio-HouseParty â€Š

VoilĂ  quelque chose qui s’est digitalisĂ© mais qui n’a pas changĂ©.

Ce que ça changé 

Absolument tout le reste.

Je vois passer des articles sur la dĂ©pression liĂ©e au confinement, aux impacts psychologiques voire au stress post-traumatique de cette crise sanitaire. Les psychologues semblent ne pas aller tous vers la mĂȘme conclusion. Certains y voient des opportunitĂ©s, d’autres juste un coup dur de la vie. Je pense que cela dĂ©pend d’oĂč nous nous plaçons : d’un point de vue d’introverti ou d’un point de vue d’extraverti.

DĂ©cortiquons cela :

Vision extravertie : un stress post-traumatique.

D’un cotĂ©, nous avons la psychologue Catherine Tourette-Turgis qui a analysĂ© les Ă©tudes post-confinement Chinoises sur les consĂ©quences de cette crise sanitaire sur sa population. Le verdict est sans appel : plus d’un tiers des individus prĂ©sentent actuellement un stress post-traumatique. Ce qui induit que le confinement est un trauma, un Ă©vĂ©nement gĂ©nĂ©rateur d’une dĂ©tresse si importante et si soudaine qu’il dĂ©clenche un syndrome d’anxiĂ©tĂ© qui perdure sur plusieurs mois (au-delĂ  du naturel choc post-traumatique).

“Une durĂ©e de confinement de plus de dix jours, toutes Ă©tudes confondues, est prĂ©dictive de syndrome post-traumatique.” apprend-on par Catherine Tourette-Turgis.

La solitude et la limitation de notre espace de vie au-delĂ  de 10 jours consĂ©cutif sont donc un trauma. Cette dĂ©limitation forcĂ©e dans notre propre foyer forge la panique : pĂ©nurie de papier toilette, de pĂąte Ă  tarte, de pĂątes crues, dĂ©placement massif de la population en campagne… D’un point de vue extraverti, je pense que ce trauma est vrai. D’un point de vue introverti, cela est pourtant faux. En tant que l’un ou l’autre, ĂȘtes-vous d’accord avec cela ?

En naviguant sur d’autres articles de ce mĂȘme site, je vois une suite logique Ă  ce point de vu d’extraverti. Le philosophe Nicolas Grimaldi affirme que “l’on ne vit pas pour soi-mĂȘme, mais pour notre lien avec les autres.”. Ce n’est pas faux car notre espĂšce est typiquement sociale. L’ĂȘtre humain est une meute solidaire et coopĂ©rative oĂč les carences affectives sont mortelles comme un poison. Nous ne pouvons nous soustraire Ă  notre besoin de relations et de connexions sociales.

Mais, car il y a toujours un “mais”, le degrĂ© d’importance du besoin social varie selon la personnalité : extravertie ou introvertie.

đŸ‘Żâ€â™€ïžÂ Naturellement, l’extraverti tire son dynamisme et son Ă©nergie de ses connexions sociales, du lien qu’il tisse avec le monde externe qui devient le sien.
đŸ§˜â€â™‚ïžÂ L’introverti lui, se rĂ©gĂ©nĂšre par sa solitude, par le calme que lui profĂšre son propre monde : ses pensĂ©es, son imagination.
Ainsi, la notion de besoin social diffĂšre dans sa durĂ©e, sa rĂ©currence et son intensitĂ© selon les individus. Nous sommes plus ou moins aptes Ă  vivre pour la connexion sociale (extraversion) ou pour la relation propre que nous entretenons avec nous-mĂȘme (introversion).

“Dans les autres facteurs qui favorisent le stress, il y a aussi l’ennui : je n’ai rien pour m’occuper, je tourne sur du vide, alors je me laisse inquiĂ©ter.” — Catherine Tourette-Turgis.

De l’ennui. Effectivement, lorsque l’énergie est tirĂ©e par les activitĂ©s extĂ©rieures et sociales, il y a de quoi se retrouver une main devant, une main derriĂšre lorsqu’il s’agit d’occupation. Et Ă©videmment, l’ennui fait peur car il nous fait faire face Ă  nos propres problĂšmes, notre propre Moi. Ce sont tout ce que nous oublions grĂące aux autres, en nous focalisant sur l’extĂ©rieur plutĂŽt que l’intĂ©rieur. Beaucoup ont fui la ville, les petits appartements, pour venir se rĂ©fugier dans leur maison de vacances, chez des parents, des amis campagnards : dans des espaces plus grands et plus vivants qu’une ville dĂ©serte (en mĂȘme temps si une ville est belle, c’est parce qu’elle est animĂ©e, quoi de plus affligeant que du bĂ©ton sans Ăąmes autour ?).

Nous avons tant Ă  y faire — mĂȘme trop — que de nous enlever tout cela de force et du jour au lendemain est un crime.

Nous ne pouvons accepter, nous devons renier, trouver des excuses pour ne pas subir cela. C’est un comportement d’auto-dĂ©fense, de refus et de rejet d’une situation. Nous pouvons tout aussi relativiser : en temps de guerre physique (et non sanitaire) nos aĂŻeux n’avaient pas autant de confort et de moyens de connexion sociale. Mais une douleur ne peut se comparer Ă  celle d’un-e autre. À chacun sa douleur, Ă  chacun sa montagne. C’est ce que nous appelons la tolĂ©rance et la comprĂ©hension.

Ils veulent vivre, continuer Ă  vivre. Pas Ă  survivre.
Extraverti-e-s, comment vivez-vous, de votre propre point de vue, ce confinement ? Êtes-vous d’accord avec les deux articles ci-dessous ?

Covid-19 : “Un confinement de plus de dix jours peut causer des syndromes de stress

A quoi s’attendre quand on demande Ă  la population d’un pays entier de rester chez elle pendant dix jours, deux
www.franceculture.fr

Covid-19 : “Nous ne sommes pas accoutumĂ©s au recueillement”, selon le philosophe Nicolas Grimaldi
Face Ă  l’Ă©volution de la pandĂ©mie de coronavirus, la France a fait le choix du confinement : selon le philosophe
www.franceculture.fr

Vision d’introverti : une “simple” pĂ©riode d’anxiĂ©tĂ©

Alors que la bombe est lancĂ©e : le confinement est un Ă©pisode traumatique, Wissam El Hage prĂ©tend le contraire. Le psychiatre a rĂ©pondu aux questions du eMagazine Usbek & Rica sur l’éventualitĂ© d’un stress post-traumatique en fin de confinement. De son point de vue, nous voyons qu’il y considĂšre le verre Ă  moitiĂ© plein plutĂŽt qu’à moitiĂ© vide.

“On ‘pathologise’ beaucoup trop le confinement, quand on peut y voir une opportunitĂ©. Vous allez avoir du temps pour rester chez vous, faire ce que vous n’avez pas le temps de faire autrement. C’est peut-ĂȘtre le moment de prendre son temps, de rĂ©flĂ©chir, d’écrire, de lire, de s’ennuyer.” — Wissam El Hage

Typiquement une rĂ©ponse d’introverti. Le Dr. El Hage considĂšre le confinement comme une opportunitĂ© de rester avec soi : ce qui effraie et/ou ennui totalement les extravertis. Tout simplement car ils ne sont pas Ă©nergisĂ©s par leur propre monde, mais celui qu’ils voient de leurs propres yeux.

Le rapport avec nos besoins profonds

Si ce trauma de 2020 ne touche pas le besoin fondamental primaire de survie (nourriture, hygiĂšne, eau, sommeil, habitation) des individus qui le satisfaisaient prĂ©-confinement, il affecte profondĂ©ment le besoin fondamental affectif et d’appartenance. CouplĂ© Ă  une fracture du besoin de sĂ©curitĂ© financiĂšre (Ă©conomie gĂ©nĂ©rale et Ă©conomies individuelles mises Ă  mal), nous avons tout pour dĂ©velopper une angoisse fondĂ©e.

“Rappelons-nous ce qu’est un traumatisme : il est la consĂ©quence d’une menace physique, d’une agression, d’une peur de mourir.” — Wissam El Hage

La seule question est : touche-t-elle assez profondĂ©ment Ă  notre corps (besoin primaire de survie) pour en devenir un stress profond mĂȘme post-confinement ? Est-ce que votre vie reprendra son cours, est-ce que vous profiterez de cette libertĂ© retrouvĂ©e sans angoisser et sans stresser Ă  nouveau ?
Pour ma part, je pense que cet Ă©pisode douloureux est un mal pour un bien : un effort juste pour aider les extravertis Ă  toucher les bienfaits de la solitude et de l’introversion.

Le confinement pour les extravertis c’est une Ă©preuve constructive de se retrouver seul avec soi. D’apprendre Ă  s’occuper avec soi-mĂȘme. Je dis bien une Ă©preuve car contrairement aux introvertis, la solitude est une sortie de zone de confort pour les extravertis.
Le risque pour ces personnalitĂ©s est de se retrouver Ă  court d’énergie de par cet exercice d’introspection, d’isolement et d’ennui : de calme. C’est typiquement leur sortie de zone d’inconfort. Et nous savons que ces efforts se doivent d’ĂȘtres rĂ©compensĂ©s par un rĂ©confort. Or, leur rĂ©confort se trouve dans la rue, dans la foule, dans les bars, les cafĂ©s, les attractions, dans leur libertĂ© sans limites, sans bornes et sans frontiĂšres.

La gestion du temps

“Ce qui est un peu gĂȘnant dans le confinement, c’est la dĂ©structuration du temps et de l’espace : l’individu se retrouve contraint dans l’espace et dĂ©structurĂ© dans le temps. [
] Pour mieux tenir les choses, aprĂšs une telle dĂ©structuration de votre organisation, il est nĂ©cessaire de donner une ossature Ă  tout ça.” — Wissam El Hage

Couper ses journĂ©es et les segmenter donne cette impression de “rempli”. Notre temps semble plein de diverses choses et de diverses tĂąches Ă  rĂ©aliser. Au rĂ©veil, cela peut ĂȘtre intimidant, mais Ă  la fin de cette journĂ©e nous pouvons nous fĂ©liciter d’avoir accompli autant. Avec quelques mĂ©thodes neuroscientifiques et psychologiques, nous arrivons Ă  ne pas nous surbooker et focaliser sur l’essentiel pour vivre sereinement.

A contrario, ĂȘtre spontanĂ© donne une impression de prolongation de notre temps : car nous faisons peu mais plus longtemps en ces mĂȘmes 24 heures donnĂ©es. Lorsque nous dĂ©coupons nos journĂ©es en crĂ©neaux, nous mettons en place une heure limite (une deadline) qui semble faire passer le temps plus vite, exactement de la mĂȘme maniĂšre que lorsque les secondes passent plus lentement lorsque nous nous ennuyons ou lorsque nous patientons sans rien faire.

La dĂ©structuration du temps, l’élimination de ces heures limites* transforme nos anciennes journĂ©es radieuses en journĂ©es interminables, couplĂ© au fait que nous sommes dans une attente. L’attente de reprendre notre vie, de la fin de ce confinement, du dĂ©blocage de la situation. C’est cynique, mais cela ressemble aux journĂ©es d’une personne ĂągĂ©e non-autonome qui attend la fin de ses jours.

Alors si l’ennui vous gagne, construisez votre propre planning, attribuez des heures de dĂ©but et de fin. Gardez cette diversitĂ© d’action et de consommation. Ne restez pas toute une journĂ©e devant un jeux vidĂ©o ou devant Netflix : entrecoupez de tĂąches utiles — online et offline — adaptĂ©es Ă  votre Ă©nergie quotidienne.

*ᮇxᎇᎍ᎘ʟᎇꜱ ᎅ’ʜᎇ᎜ʀᎇꜱ ʟÉȘᎍÉȘ᎛ᎇꜱ :

  • “Je dois ĂȘtre au travail Ă  9h, je dois prendre tel bus Ă  8h36, je dois donc finir mon petit-dĂ©jeuner Ă  8h20 et me lever Ă  7h45 pour lever les enfants
”
  • “Je dois terminer de travailler sur ce projet Ă  17h pour rĂ©aliser ma sĂ©ance de sport d’une heure avant d’aller Ă  cet apĂ©ro networking qui est Ă  19h.”
  • “Je dois adapter mon Ă©nergie face au travail que l’on me demande/que je me sois attribuĂ© en travaillant sur x de 8h Ă  10h, puis sur y jusqu’à 12h puis sur z de 16h Ă  18h.”

“De toute maniĂšre, on ne tiendra pas le confinement. On va tous pĂ©ter un cĂąble avant !” — un extraverti anonyme

D’un point de vue extraverti oui, mais pas d’un point de vue introverti 🙃
Et si vous expĂ©rimentiez l’introspection comme un jeu utile pour prendre votre mal en patience ? Glissez-vous quelque temps dans la peau d’un introverti, je vous jure que c’est sympa. Rien ne vous empĂȘche de redoubler d’ingĂ©niositĂ© pour continuer Ă  crĂ©er des liens sociaux, de dĂ©couvrir les innombrables outils de visioconfĂ©rence !

D’ailleurs, j’ai fĂȘtĂ© le 7 Avril dernier l’anniversaire de ma meilleure amie par Skype. Nous avons chacune fait un gĂąteau de notre cĂŽtĂ©, je me suis fait un gĂąteau de crĂȘpes-surprises, elle s’est faite une belle tarte aux fraises maison (son pĂ©chĂ© mignon) avec une bougie en forme de 3 qu’elle a soufflĂ© deux fois pour ses 33 ans (Ăąge du Christ s’il vous plait). Tout cela accompagnĂ© de chocolats chauds (notre tradition) et nous nous sommes gavĂ©s de gĂąteaux que nous n’avons pas eu Ă  nous partager (Ă©goĂŻsme-gloutonnisme quand tu nous tiens) dans la bonne humeur et le plaisir de vivre cette expĂ©rience crĂ©ative et particuliĂšre ensemble.

J’ai fait des captures vidĂ©os de cet anniversaire. Pour elle, cela s’annonçait ĂȘtre le pire anniversaire de sa vie. Je suis sĂ»re que cela sera le plus drĂŽle et le plus original de toute sa vie.

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